Il est conseillé de souscrire à une police d’assurance high-tech et multimédia, pour une utilisation sans gêne des appareils de ces technologies. Cette pratique n’est pas obligatoire. Mais elle est indispensable, d’où la nécessité des informations précises sur le sujet.

Dans quel but prendre une assurance pour les appareils high-tech ?

À l’ère de la mécanisation des procédés, les produits multimédias sont équipés de technologies relevant des dernières générations. À l’instar de Sfam Twitter et ses nombreux services high-tech, les concepteurs de ces chefs-d’œuvre font preuve de génie et de créativité pour satisfaire tous les besoins et rendre la vie plus agréable. Ces ouvrages d’une performance remarquable sont accessibles à tous. Malheureusement, à côté des nombreuses options proposées, la fragilité figure parmi leurs particularités. C’est la raison pour laquelle Twitter Sfam donne des recommandations d’usage. Sur ces entrefaites, les Tweets Sfam sur www.mobile.twitter.com proposent des astuces pouvant augmenter leurs durées de vie. Malgré toutes les dispositions qui peuvent être prises, l’utilisateur n’est jamais à l’abri d’un accident ou d’un imprévu. Pour des éventuels chocs, pannes, vols, pertes, dommages et autres, l’assurance multimédia permet de changer votre appareil. En principe, tout appareil multimédia peut être couvert par les garanties de l’assurance.

Quelles sont les garanties proposées par l’assurance sur les produits high-tech ?

La police d’assurance est avant tout un contrat. Dès lors, dans le cadre de l’assurance des produits high-tech, les garanties proposées dépendent des dispositions du contrat. Les appareils de traitement de textes, sons, vidéos et images sont définis dans le champ d’application de l’assurance pour objets nomades : ordinateurs ; tablettes ; liseuses ; appareils photos numériques ; Smartphones ; consoles de jeux vidéo ; hifis ; etc. Un tel mécanisme juridique a un avantage certain : par un seul contrat, il garantit tous les objets nomades de la maison. Généralement assortie d’une garantie de casse et de vol, l’assurance nomade peut être jointe à une assurance multirisque habitation et les Sfam assurances, pour les risques extérieurs. À la survenance d’une catastrophe ou d’un sinistre, une indemnisation donnée par l’assureur au souscripteur permet de renouveler les appareils. Certains grands distributeurs proposent des assurances « mono produits », dès l’achat du produit high-tech. Ce sont des assurances dommages. Les garanties offertes sont pratiquement similaires à celles des contrats d’assurance classiques. De manière générale, l’étendue des risques couverts par une assurance est fonction de son coût. On s’offre des garanties plus ou moins totales à la mesure du budget dont on dispose. Il est donc important de vérifier le coût des contrats d’assurance avant d’y souscrire ainsi que l’étendue de la garantie offerte, les conditions d’application et d’exclusion et les appareils garantis. Le type de garantie est également à spécifier : s’agit-il d’une réparation ou d’un remplacement ? Quel le plafond de garantie ? Quelle est la quotité prise en charge par le souscripteur ? Il faut néanmoins savoir que, mis à part les exclusions contractuelles, l’assurance ne rembourse pas les appareils high-tech en cas de négligence, maladresse et de casse involontaire, sauf si celle-ci est causée par un tiers ou un incident imprévisible.

Savoir choisir son assurance multimédia ?

La signature d’un contrat d’assurance doit, comme tous les autres contrats, se faire après la lecture, la compréhension et la vérification de chacune de ses dispositions. Il faut être vigilant et savoir détecter les clauses implicites et restrictives de garanties. En général, les exclusions ne sont pas clairement encadrées. Dès lors, en cas de dommage, il est possible pour l’assureur d’exiger que l’incident soit dû à un fait extérieur au souscripteur de l’assurance. Parfois, la notion de contrainte peut également jouer un rôle déterminant dans la perte de l’appareil assuré. Par exemple, elle peut constituer le principal élément explicatif des circonstances dans lesquelles l’appareil a été remis à un voleur. L’assureur ne saurait donc refuser de payer une indemnité en cas de vol, aux motifs que l’assuré a remis en tout état de conscience l’appareil au voleur. Sur un autre plan, il faut garder un œil sur les modalités définissant les franchises, en cas de catastrophe. Il faut également s’informer sur le mode de prise en charge mis à disposition par l’assureur ainsi que les échéances. Sfam tweets donne des éclaircissements à toutes les questions relatives aux modalités contractuelles des assurances multimédias.